« Alimentation
des Agglomérations Africaines »
Les statuts de cette organisation
internationale ont été approuvés par un décret du Président de
L'ONU a reconnu ensuite sa mission
spécifique et un accord de partenariat a été conclu avec
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La mission de la CIIA
Les statuts de
-
les études générales
des questions scientifiques, techniques, économiques et sociales pouvant
intéresser ces industries,
-
des programmes
d'actions tels que
o
la diffusion de
documents,
o
l'organisation de
congrès internationaux, colloques, etc..
o
la formation de techniciens
o
la participation à
tout programme d'assistance technique de sa compétence si son concours est
sollicité.
Dans un
monde du XXIème siècle caractérisé par sa complexité et ses
turbulences
dont la
flambée des prix mondiaux des céréales et du pétrole de 2007 et le crack
financier de 2008 ont été les premiers éléments de la crise économique
actuelle,
-
la
hausse inéluctable du prix des engrais et des carburants avec son impact sur la
« supply chain » alimentaire
-
l’explosion
démographique urbaine en Afrique et en Asie ( 1 million de consommateurs
supplémentaires/semaine)
-
des situations
locales sociales, économiques et politiques variées
-
des objectifs
du millénaire adoptés par l’ONU
-
de l’ampleur
des défis auxquels la planète est déjà confrontée...
-
du
défi de l’alimentation des grandes
agglomérations du Sud
la CIIA a décidé de lancer l’initiative 3A « Alimentation des Agglomérations
Africaines » afin de :
-
Mobiliser les
énergies et compétences
-
Promouvoir la
sécurité alimentaire durable des agglomérations du Sud en très forte croissance
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Les différents objectifs de la première étape sont les suivants :
-
mettre
en place une organisation évolutive
-
identifier et
suivre des projets réalisables rapidement sur des cibles prioritaires (grandes
agglomérations africaines francophones)
-
rechercher et
impliquer des partenaires extérieurs
Ils
seront, dans une deuxième phase, de :
-
transposer et
étendre l’expérience acquise à d’autres agglomérations du Sud
-
développer les
actions et un réseau de partenaires intéressés par la mise en place de projets
intégrés dans une filière agroalimentaire
-
identifier les
besoins d’outils spécifiques ou d’aides nouvelles
-
permettre une
bonne lisibilité des structures intervenant en matière de financement
d’entreprises et de services aux porteurs de projet,
-
améliorer les
prestations fournies par la formation et le travail en partenariat
-
optimiser les
financements.
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A
cet effet, la CIIA,
s ‘appuyant sur la spécificité de son statut d’organisation international
qui réunit des représentants d’Etats membres et des organismes de droit privé,
constitue un lieu :
-
de
concertation et d’échanges, afin que les structures puissent se rencontrer,
partager leurs préoccupations et s’enrichir des expériences mutuelles ;
-
de réflexion
et de débats sur l’analyse de l’existant et sur les manques constatés ou les
dysfonctionnements avérés ;
-
de mise en
relation entre pouvoirs publics et promoteurs de projets ;
-
de
coordination permettant d’identifier des personnes ressources ;
- de partage et de valorisation d’expériences et de compétences acquises.
Les principes généraux d’action
La CIIA a vocation d’agir de façon
complémentaire et non concurrente des organismes
C’est un lieu de
partage d’information et de transfert de connaissances.
L’adhésion de chaque
structure se fait de manière volontaire, les actions menées conjointement avec
d’autres organisations intergouvernementales faisant l’objet d’un accord de
partenariat
Les principes fondamentaux de
fonctionnement :
-
Le respect des
prérogatives et des spécificités de chacun
-
La promotion
des valeurs d’échange et de partage afin
que chacun puisse profiter de l’expérience des autres
-
La
confidentialité vis à vis des promoteurs
de projets
-
Le respect des
codes éthiques et de la charte environnementale visés par des accords
internationaux (protocole de Tokyo, etc)
- L’évaluation des actions entreprises au regard des objectifs poursuivis
Le fonctionnement
La mise en œuvre des
actions de l’initiative s’appuie sur des groupes de travail et la mobilisation
de moyens financiers.
Les groupes de
travail de l’initiative 3A :
Les actions de
l’initiative 3A seront essentiellement menées en groupes de travail avec les
experts en création, innovation et gestion d’entreprises qui souhaitent
s’investir et s’impliquer : il s’agit de travailler avec toutes les bonnes
volontés en s’enrichissant de la différence et de la complémentarité.
Les groupes de
travail sont des vecteurs de propositions et de préconisations pour
l’ingénierie et le suivi de projets.
Les participants à
ces groupes de travail sont les représentants volontaires des structures
intervenant dans le domaine de la création de projets.
Les groupes de
travail, composés d’une dizaine de personnes au maximum, motivées par l’intérêt
ou la compétence sur le sujet choisi, sont mis en place par action pour
effectuer
o le partage des savoir-faire
o la proposition d’axes de travail concrets et la définition de pistes de recherches nouvelles,
o les réponses aux
questions posées,
o l’engagement de réalisations concrètes
Selon le thème
retenu, 3A peut inviter des
personnes-ressources identifiées comme «référents».
Les personnes
s’inscrivant à un groupe de travail
s’engagent à y participer au suivi jusqu’à
la réalisation et à l’évaluation de l’action. Il est important d’éviter les
changements d’interlocuteurs pour une meilleure efficacité et pour le respect
de la confidentialité.
Financement des actions
Les promoteurs et
acteurs de l’initiative 3A s’engagent à mettre en œuvre leur énergie et leur
réseau de contacts pour mobiliser les ressources financières nécessaires à la
réalisation des projets.